Bonsoir,
Mon texte d'aujourd'hui fortement inspiré par ma journée pédagogique de vendredi:
Bonne lecture !
Bonsoir,
Mon texte d'aujourd'hui fortement inspiré par ma journée pédagogique de vendredi:
Bonne lecture !
Bonsoir,
Aujourd'hui, j'ai trouvé mon inspiration à la suite de la lecture d'un éditorial de La Presse intitulé Une étoile dans le dossier du ministre.
Voici le lien vers mon texte :
Cinq étoiles dans le dossier du personnel scolaire
Bonne lecture !
Bonsoir à tous,
Si je tombe malade, cela aura un impact direct sur 120 élèves. Ma blonde sera aussi touchée. Et comme elle est enseignante, cela aura un impact sur 120 élèves dans une autre école. Mes 3 enfants seront aussi touchés. Ce qui aura un impact sur 2 groupes au primaire et 1 groupe au secondaire...
Une famille, 5 individus, 11 groupes et 320 élèves...Bonsoir,
À ceux et celles qui me suivent, ce texte mélange mes sentiments du printemps dernier à ceux de la rentrée : incohérence, incertitude, risque, résignation, acceptation, résilience, liens...
Heureux (malgré tout) de ma rentrée scolaire
Bonne lecture !
Bonjour à tous,
À la suite de ma publication d'hier sur les parents hélicoptères, j'étais en entrevue ce matin à QUB :
Entrevue avec Richard Martineau
Bonne écoute !
Bonjour,
Voici mon premier texte en collaboration avec le CTREQ : "le parent hélicoptère aura tendance à intervenir auprès des enseignants et du personnel professionnel de l’école en faveur de son enfant."
Bonne lecture !
Bonjour à tous,
Voici le lien vers un excellent topo à propos de l'idée lancée au début de la dernière semaine : la création d'une Association professionnelle des enseignantes et enseignants.
Merci à MM Claude Lessard et Stephane Allaire pour leur apport à ce texte.Bonjour à tous,
À la suite de ma publication d'hier quant à l'idée de créer la première "Association professionnelle des enseignantes et enseignants du Québec", j'étais en entrevue ce matin à QUB :
Entrevue avec Richard Martineau
Bonne écoute !
Bonjour à tous,
Aujourd'hui, je lance une idée : pourquoi ne pas créer la première Association professionnelle des enseignantes et enseignants du Québec ?
S'il y a des intéressé.e.s, il suffit de communiquer avec moi. Ce projet nécessitera un investissement en temps, à court, moyen et long terme.
Voici le lien vers mon billet :
Une autre voix pour les enseignantes et les enseignants
Bonne lecture !
Bonsoir à tous,
Suite à la conférence de presse du ministre de l'Éducation hier, voici le lien vers mon texte en réaction à cette actualisation du plan de la rentrée :
Apprendre à vivre avec l'incertitude
Bonne lecture !
Bonjour à tous,
Je suis de retour en solo au Journal. Voici le lien vers mon premier billet à l'aube de cette rentrée spéciale :
Y a-t-il un pilote dans l'avion ?
Bonne lecture !
Selon une enquête
internationale menée par l'Université de Sherbrooke sur les
impacts psychosociaux de la pandémie à COVID-19, les personnes dotées d'un
sentiment de cohérence élevé sont trois fois moins susceptibles de présenter un
trouble d'anxiété généralisée ou une dépression majeure.
Le
sentiment de cohérence, c'est la faculté qui nous permet de comprendre un
événement, y donner un sens et de trouver des solutions pour y faire face.
Cette faculté est donc fondamentale en contexte d'adversité, comme c'est le cas
depuis quelques mois.
Parmi
tous les facteurs examinés dans cette étude, le sentiment de cohérence est de
loin le facteur le plus fortement lié à la santé psychologique en temps de
pandémie, devant l'isolement et les pertes financières.
En ce moment, je dois vous avouer
que ma santé psychologique en prend un coup.
Suis-je dans la huitième épreuve
des 12 travaux d’Astérix ? Dois-je obtenir le laissez-passer A-38 dans la
maison qui rend fou ?
Ni
anxieux ni dépressif
Pour tout vous dire, je suis en
colère. En « tabarnak » comme dirait Plume.
L’éducation est-elle un monde parallèle
à celui de notre société ?
Pendant que les divers acteurs en
éducation organisent d’une manière démentielle la prochaine année scolaire, je
constate le je-m’en-foutisme, probablement inconscient, d’une partie de la
population.
Au secondaire, mon monde, on se
donne corps et âme afin de préparer « adéquatement » la rentrée. Une
logistique hallucinante. Une mobilisation des ressources humaines et financières
titanesques. Une réorganisation épouvantable.
La liste des contraintes est si
longue qu’il est impossible de rendre le tout dans un texte d’opinion. En
surfant, je dirais : locaux, nettoyage, gestion de classe, choix
d’options, promotion par matière, savoirs essentiels, socialisation, pédagogie,
matériel, horaires, casiers, transport scolaire, espaces communs, bulles, etc.
Pourquoi se donner autant de mal à
organiser une année extraordinaire ?
J’ignore pour vous, mais dans mon
patelin, à Québec, je vois du grand n’importe quoi depuis environ une semaine.
Des exemples, je suis certain que
vous pouvez, vous aussi, m’en fournir à la tonne.
De mon côté, on se lave les mains à
l’entrée et à la sortie : au terrain de baseball avec mon plus jeune et au
terrain de soccer avec mes deux plus vieux. Le Purell, ça efface les traces
d’un virus psychologique. En prime, ça soulage la conscience. Ça protège, comme
la méthode du thermomètre dans le bon vieux temps. Pas besoin de se tenir à
deux mètres (ni à un d’ailleurs).
Signe que le temps ensoleillé est
de retour, les vieux sont sortis chez IGA cette semaine. Ils magasinent en
couple en plus. Un spécial deux pour un sur l’insouciance.
Pis la règle du deux mètres ? De
quoi tu parles ?
Bref, on s’en « crisse »
pas mal de la COVID depuis le déconfinement presque total au Québec.
Mais pas en éducation. Non monsieur
!
Nous autres, on fait passer la
santé publique avant la pédagogie et la réussite. Nous autres, contrairement au
reste de la société, on fait les choses en grand.
Vous voulez d’autres exemples ?
Pendant que le gouvernement ouvre
les bars, des universités se préparent à offrir une place sur quatre pour la
formation en salle cet automne.
Pendant que le gouvernement ouvre
les parcs aquatiques, des universités dépensent quelques centaines de milliers
de dollars (par université !) pour de la surveillance d’examens en ligne.
J’arrête ici.
Je suis fatigué.
Pas stressé. Pas dépressif.
Juste en colère devant tant
d’incohérences.
Félix Leclerc disait que la
meilleure façon de tuer un homme, c’est de le payer à ne rien faire.
Aujourd’hui, je lui répondrais que
la meilleure façon de tuer un homme, c’est de le payer à travailler pour rien.
Quelles sont les qualités d’un bon ministre de l’Éducation selon
Jean-François Roberge?
« Quelqu’un de déterminé, mais à l’écoute. La dernière chose dont on a besoin, c’est d’un ministre qui arrive avec des idées toutes faites et qui les implanteraient sans consulter. »
Cette belle définition, c’était avant le projet de loi sur les maternelles 4 ans et celui sur les frais scolaires. C’était surtout avant l’adoption sous bâillon du projet de loi 40.
Un projet de loi mammouth qui faisait d’ailleurs saliver Nicolas Prévost, le président de la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement (FQDE).
À l’époque, le président de la FQDE me rappelait le personnage de monsieur Burns dans la série Les Simpson… Je l’imaginais très bien agiter ses doigts tout en murmurant : « Excellent, Roberge. »
À la recherche du pouvoir
Pourquoi la FQDE était si pressée d’assister à l’adoption du projet de loi 40 ? Un mot suffit à répondre à cette question : subsidiarité.
Un mot jouissif pour le gestionnaire crédule.
Et qu’est-ce que la subsidiarité ?
Il s’agit d’un principe qui vise à privilégier le niveau inférieur d'un pouvoir de décision aussi longtemps que le niveau supérieur ne peut pas agir de manière plus efficace.
Ainsi, le ministre de l’Éducation a fait croire au réseau que les décisions se prendraient dorénavant sur le terrain par celles et ceux qui connaissent les élèves par leur nom. Que le niveau inférieur était meilleur pour prendre des décisions efficaces.
Le problème avec ce principe, c’est qu’il reste théorique. En pratique, si le niveau supérieur pense qu’il peut agir d’une manière plus efficace, le ministre a le pouvoir de se transformer en dictateur. Nous assistons alors à la naissance d’une autocratie.
Qui sème le vent récolte la tempête
Cette semaine, l’annonce des camps pédagogiques fut le coup de grâce au lien de confiance déjà fragilisé entre Jean-François Roberge et son réseau. Jamais un ministre de l’Éducation n’aura réussi à générer autant de colère.
C’est un peu comme si nous étions les éternelles victimes d’un mauvais gag de la part de Marcel Béliveau lors d’une émission de Surprise sur prise !
Quand les représentants de la grande majorité des directions des écoles du Québec montrent les crocs aussi rapidement à la suite d’une annonce, il n’y a pas de quoi rire.
Pour ces acteurs indispensables sur le terrain, c’est le jour de la marmotte depuis le début de la crise : une approche top-down par le ministère, sans respect ni considération pour son personnel. Une approche cavalière.
Quelles sont les qualités d’un bon ministre de l’Éducation ?
Il est respectueux envers le personnel des écoles. Il s’occupe de fournir des balises claires. Il laisse les acteurs sur le terrain s’occuper du reste avec leur professionnalisme habituel.
Notre sinistre de l’Éducation s’est mis les pieds dans les plats à maintes reprises depuis le 13 mars dernier. De ce fait, il tente un rattrapage de ses erreurs. Politiquement, il essaie de sauver sa peau.
À chaque fois que les centres de services scolaires réagissent à son improvisation, il y a un risque de se mettre l’opinion publique à dos.
Bref, il nous fait porter l’odieux de sa désorganisation.
Au début de son mandat, monsieur Roberge nous informait qu’il était pressé de commencer, mais qu’il n’arrivait pas avec un bulldozer.
C’est vrai.
Le maître est plutôt arrivé avec son manuel. Son œuvre phare intitulée Et si on réinventait l’école. Depuis ce jour, il tente de convertir ses élèves. De gré ou de force.
Depuis un trop long moment, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne réinvente ni l’éducation ni la politique.
Au moment même où Québec écartait l’enseignement à distance à temps plein pour nos
élèves lors de la prochaine rentrée, je communiquais avec l’un de mes ex-élèves
afin de percer le mystère du modèle taïwanais :
- Salut
Gabriel ! Si ma mémoire est bonne, ton père habite Taïwan ? Possible de me
mettre en contact avec lui ?
- Bonjour
Sylvain, je te mets en contact avec mon père Philip, fier résidant de Taïwan depuis,
quoi, 7 ans maintenant ? Si tu as des questions sur la gestion scolaire en
temps de pandémie, je pense que c’est une bonne source !
- Excellent.
D’ailleurs, je viens tout juste de lire un article à propos de l’éclatant succès de Taïwan (Lien).
- On
n’aura quasiment jamais autant parlé de Taïwan, du moins, pas pour de bonnes
raisons de même !
Et c’est ainsi que Philip Brook,
père d’un jeune adulte à Québec et d’un enfant de près de six ans à Taïwan, s’est
présenté à moi :
- Je suis théiculteur. Je pense que c’est un néologisme, mais ça sonne bien ! Si vous préférez producteur et affineur de thé, ça me convient tout autant.
- Bonjour Philip, comme je le soulignais dans mon dernier texte (Pro domo, pour mon école), je souhaite vivement une rentrée « normale ». Je voulais avoir un petit topo de ce qui se passe chez vous. Possible ?
- Je
pense qu'il faut, à priori, comprendre les motivations derrière l'ensemble des
mesures adoptées à Taïwan face à la présente pandémie.
Je t’invite à lire ce texte du Guardian : lien. Il résume bien autant les
motivations des autorités que le résultat obtenu, surtout en ce qui concerne
les droits et libertés de sa population.
Étant une île - ce qui ne peut
qu'aider dans ce genre de circonstances - la stratégie taïwanaise était de
prévenir la contamination importée d'ailleurs afin de préserver la normalité de
la vie sur son territoire.
Cette normalité se reflète sur
l'ensemble des activités scolaires qui, à part le port du masque obligatoire
(ce qui n'est pas une contrainte ici), le lavage des mains, et la prise de
température à l'arrivée chaque jour, demeure des plus normales ici. À part un
congé du nouvel an lunaire prolongé de deux semaines au pic de crise, tout est
normal et le calendrier annuel est respecté.
- Bref,
un plan de match assez simple. Et les masques sont fournis par l'État ?
Réutilisables ou à usage unique ?
- Très
bonne question qui me rappelle un épisode du début de la pandémie, c’est-à-dire
au moment où Wuhan était durement touchée et Taïwan subissait une invasion de
cas importés du nord (ainsi qu'en Corée du Sud et au Japon). Tout ça pendant
que l'Occident dormait toujours en pensant que ce n'était qu'un problème
asiatique.
Les mesures de quarantaine étaient
déjà en place et la réaction spontanée de la population fut de se ruer sur les
stocks de masques qui se sont volatilisés en peu de temps.
Résultat : une pénurie de masques.
Les entreprises locales ne
suffisant plus à la demande, en moins de deux semaines, le gouvernement central
avait investi dans de la machinerie et autres ressources nécessaires et était
devenu, du jour au lendemain, producteur de masques (en co-entreprise).
Le tout se déroulait au même moment
que le congé du nouvel an lunaire.
Le plus grand stress de la
population était directement lié au souci des parents envers leurs enfants
devant retourner à l'école après le congé en temps de pénurie de masques.
Le congé fut prolongé de deux
semaines.
Durant cette période, le gouvernement
a eu le temps de mettre en place ces nouvelles unités de production, établir un
système de distribution centralisé avec quota contrôlé par le gouvernement (via
l'équivalent des CLSC et par Internet très rapidement après). Bien sûr, le prix
était contrôlé par le gouvernement (+/- 0,20 $ par masque).
Bref, aujourd'hui, tout le monde a
accès facilement aux masques. Il n'y a pas de pénurie, plutôt un surplus de
production que Taïwan utilise pour offrir en cadeau aux pays dans le besoin.
Justin a bénéficié de ces
largesses, entre autres.
Ce ne sont pas des masques en
tissus réutilisables. Les Taïwanais savent très bien qu'ils sont inefficaces.
Il s'agit de masques très proches de la norme N95 qui sont jetables
(malheureusement). Je t’invite à lire l’article suivant : lien.
- Donc,
les élèves taïwanais fréquentent l’école à temps plein à l’aide de trois
mesures accessibles à nos élèves. Et la distanciation physique ?
- Il
n’y a aucune distanciation physique durant les classes (lorsque les élèves
portent le masque). Par contre, cette mesure est utilisée à l’heure du dîner.
Ainsi, les élèves d'une école prennent leur repas en fonction d'un horaire
différent, par groupe d'âge, ce qui permet la distanciation physique en ayant
un plus petit nombre d'élèves présents dans la salle à manger.
- Merci
Philip ! En espérant maintenant que notre année scolaire se fasse en classe à
temps plein, comme chez vous…
J’ai
fait ma première suppléance à l’aube de mes 20 ans dans les années 1990. J’ai
découvert ma profession par l’expérimentation. J’ai vécu la précarité dans six
écoles différentes. J’ai enseigné au public et au privé, à des élèves de tout
acabit.
J’ai longuement vécu la
satisfaction d’être à l’école et d’enseigner. De partager le quotidien de cette
belle jeunesse. Ma classe est devenue mon antre du bonheur. J’ai choisi
l’enseignement et l’enseignement m’a choisi.
À bien y penser, je crois qu’il y a
une part de l’ado en moi qui n’a jamais voulu mourir. Je suis seulement revenu
travailler dans un endroit où je me sentais bien.
J’ignore toujours comment un
individu peut espérer faire une carrière dans ce domaine sans une véritable
passion pour les jeunes. Cette voie ne doit surtout pas être un choix par défaut,
car il s’agit d’une profession exigeante sur le plan humain.
Mon but ? Faire « avancer » chacun
de mes élèves, peu importe « l’endroit » où il se trouve.
********
Depuis le 13 mars, j’ai mal à mon
école.
Il y a, dans cette nouvelle vie improvisée,
un non-sens profond pour l’enseignant en moi. Ma profession, infiniment humaine, se transforme en un vide virtuel.
Plus que jamais, tout comme plusieurs
de mes élèves, je constate ce besoin d’être à l’école.
Pour l’indispensable lien
prof-élève. Celui qui tisse une relation de confiance entre un jeune et un
adulte signifiant. Celui qui permet tous les possibles.
Pour les échanges non-verbaux qui
en disent souvent bien plus longs que les quelques mots bredouillés entre deux
cours.
Pour les discussions spontanées. Les
confidences. Les appels à l’aide. Les larmes. Les rires et les délires. Le
sentiment d’appartenance. La fierté.
Pour la réussite, peu importe la
définition qu’on lui donne.
La signifiance de la tâche est un
élément indispensable à la motivation d’un individu. De mon côté, je me sens
insignifiant. Derrière ces carrés noirs sur mon écran, je cherche mon but. J’ai
l’impression d’être inutile. D’abandonner certains de mes élèves.
En fait, l’école à distance éteint
cette part de l’ado en moi. Et si tel est mon lot, je n’ose même pas imaginer le
tort qu’elle cause à un grand nombre de jeunes.
********
La semaine dernière, j’ai enfin vu
un peu de lumière dans toute cette noirceur : Québec écarte l’école à
distance pour les élèves du secondaire cet automne.
Une excellente nouvelle.
Il nous reste maintenant à savoir
si ce retour en classe se fera à temps plein ou partiel. Je souhaite un retour à
temps plein. Dans le cas contraire, je tiens à dire qu’un modèle hybride
identique pour tous les élèves serait une aberration. Je sais, un modèle
hybride différencié n'est pas simple à organiser, mais il est certainement plus
logique et efficace.
Depuis le début de la pandémie,
certains ont avancé un « fait » : nous assistons à une
démonstration éloquente de la distance qui sépare l’école privée de l’école
publique.
Honnêtement, la situation a surtout
démontré une toute autre cruelle vérité : les élèves forts n’ont pas
besoin d’être en classe à l’école.
Oui, l’école leur est utile pour
voir des amis, tisser des liens, se définir ou encore construire des souvenirs.
Mais, d’un point de vue strictement académique, l’école leur est peu utile.
Pour ces élèves ayant de grandes aptitudes
et une bonne attitude, il nous suffit de « passer » de la matière, de
fournir quelques liens web, des exercices et un corrigé. Il suffit d’être
disponible sporadiquement en ligne. Ils sont autonomes dans leurs
apprentissages.
Pour preuve, j’ai quelques élèves
qui ont déjà terminé leur année scolaire. J’ai d’autres « crinqués »
qui font actuellement leur document de révision pour un examen de juin qui
n’aura pas lieu.
Voilà surtout ce que la pandémie
aura mis en relief.
Certains élèves doivent être à 100
% à l’école et d’autres non.
Voilà, certes, une piste de
réflexion pour notre système d’éducation.